La beauté plaît aux yeux, la douceur charme l'âme.
« Au départ il y n'y a rien, rien que la vie. La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, peu être même une aventure à tenter, que sais-je d'autre? Il y a votre famille. Après il y a nos meilleur(e)s ami(e)s qui nous aide à affronter les difficultés de notre vie. Ces ceux là à qui on ne dit jamais assez qu'on les aime. Sans oublier nos ami(e)s qui nous aides à mouvementer cette vie si monotone. Il y a ces ami(e)s qui sont toujours là pour vous depuis le début. Il y a ceux qui ne l'on jamais été. Ceux qui ne sont plus là pour vous, ceux qui ne sont plus là. Et dans tout ça il y a ceux pour qui vous avez toujours tout fait, ceux qui sont là, ceux qui vous manquent. Il y a ceux qui vous connaissent, ceux qui ne vous connaissent en rien, et ceux qui croient vous connaître. Il y a ceux avec qui vous parlez pendant des heures, ceux avec qui vous parlez peu, ceux avec qui vous ne parlez plus. Il y a ceux qui savent, il y a ce que vous savez. Il y a aussi ceux à cause de qui vous pleurez, et les bras de ceux dans lesquels vous avez pleuré. Il y a tous ces bons moments qu'on aime se remémorer. Tous ces moments que l'on préfère oublier. Tous ces moments de solitude et de chagrin. Il y aussi toutes les choses dont vous vous croyiez responsable, toutes celles dont vous l'êtes. Il y a toutes ces phrases méchantes que vous avez dites, qui camouflaient votre coeur bien trop gentil. Toutes ces choses que vous regretter. D'avoir dites, de n'avoir pas dites, d'en avoir trop dit. Il y a ce que vous avez toujours dit, ce que vous n'avez jamais dit, ce que vous n'arriverez jamais dire. Il reste toujours ce que vous avez fait, ce que vous n'avez pas fait, lorsque vous avez trop fait, ou ces fois où vous auriez du faire, et celles où vous croyiez bien faire. Il y a ce en vous qui vous empêche de tout dire, il y a ces choses qui vous traversent l'esprit, celles que vous écrivez. Il y a ce que vous vous autorisez, ce que vous vous interdissez et ce que vous oubliez. Il y a cet air nonchalant que vous aimez tant affiché sur votre visage. Il y a cet air révolté, et cet air embêté. Il y a ce sourire ravi, et ce sourire forcé. Ces larmes qui coulent derrières votre mèche. Vos yeux, rouges d'avoir trop pleuré, que vous dites être des allergies. Il y a cette boite à souvenirs derrière votre bureau. Cette musique triste. Ce moment où vous ouvrez cette boite. Celui où vous relisez quelques lettres. Celui où vous pleurez. Puis celui où vous rangez tout le coeur serré. Il y a cette douceur qui vous envahie, et il y a cette douleur. Après il y a ce moment où vous êtes à bout, où vous pleurez et où vous pensez. Ensuite il y a ce moment où vous parlez, celui où vous revivez. Et pour finir il y a vous Léa, il y a tout ça, toute votre vie, et il y a vous. »
Léa.

